8.14.2009

Question éthique

Super question à donner mal à tête.. :

Vous êtes carrossier. Votre métier est donc de restaurer l'apparence originale des véhicules automobiles. Et ainsi par la bande d'effacer l'historique du véhicule.

Un riche client fortuné (y'é vraiment full de cash...;)), vous offre une somme considérable et complètement délirante d'argent pour effacer de son véhicule des preuves révélant un accident ayant sans aucun doute cause de sérieuses blessures pouvant coûter la vie à un être humain.

Acceptez vous l'argent en échange de maquiller ce meurtre dont la justice n'est résolument pas partie pour être établie, ou plutôt dénoncez vous ce chauffard renonçant ainsi à une considérable et alléchante fortune vous permettant de vivre tous vos rêves les plus fous?

Wheu

Non mais je rêve ou quoi? C'est quand la date de sortie de ce film??

C'est absolument aberrant et incroyable! Terrifiant même!

Wheu!!

7.28.2009

Reposant Mardi

Ce matin : fait chier.


Il fait super beau, chose qui est rare comme un lecteur de nouvelles analphabète en cet été somme toute tristounet... Fait chier parce que je me lève tard, pis que pour une fois c'est sans équivoque : fait beau.


Mes yeux ont ouvert la shop à 1100. Mon encéphale (Lwi) a réagit fortement à cela et là lui y’a décidé que de ni un ni deux : alerte générale!!


Mon corps, lui (Philippe), n’a pas trop trop cru bon suivre la parade donc là y’a comme eu un conflit de (ciel! je (Lwi) trouve ceci absolument inintéressant… je doute de ma capacité à m’intéresser en ce matin somme toute zombie (Philippe est zombie)…) copropriété…


Fait chier parce que je suis asynchrone : fait beau pis je feel smouthe… C’est pas le temps d’être smouthe me semble quand y fait beau de même.. Remarquez que je l’apprécie vachement, mais mettons on dirait que je feel cheap… Tsé feeler smouthe pour écrire des niaiseries et non pas me défoncer et me rusher pour entrer dans ma matinée des activités chronovores du style flash training pour faire une 30n de km de vélo en le moins de temps possible pour pouvoir être prêt à temps pour aller travailler à l’heure… Smouthe pour boire un cafè lattè mais : fait chier : fait chaud.. pis en plus faudrait que j’en (comment conjuguer le verbe moudre??!) moule (blèh ça sonne pas super me semble.. ;))


C’est un matin à être couché dans l’herbe bien soyeuse, couché en pente à regarder passer les nuages dans un ciel bleu comme les yeux d’une ancienne collègue de travail… C’est une super journée qui sonne comme Pacifika : Paloma


En fait c’est une journée entière dont j’aimerais disposer pour juste être l’étudiant insouciant que j’ai jamais été, mais que j’ai été un peu en fait, mais dont j’ai pas l’impression d’avoir profité et pouvoir savourer pleinement le moment. J’aurais aimé ça être qui je suis en ce moment à cette époque là de ma vie. J’étais pas qui je voulais être dans ce temps là. Je désirais pas être qui j’étais. Je suis toujours la même personne, mais maintenant je suis content d’être qui je suis. C’est ça la différence… And whatta fuckin’ difference! ;)


On dirait que l’après coup de mon essai timide de semblant de vie à saveur artificiellement sociale et simili dévergondée d’en fin de semaine me rentre dans le dash ce matin (lire, comprendre, intégrer le concept de coup de fatigue).


En cet ensoleillé à joyeux passages nuageux mardi matin.


Mardi.


Mardi c’est un gars tout ce qui a de plus ordinaire.


Une job stable, pas extravagamment bien payée, mais honnête et honorable. Mardi s’appelle Martin ou peut-être Claude, voire Bernard.


Bon père de famille, attentionné à souhait sans être fleur bleue, c’est un gars qui l’a pas eu nécessairement facile, mais que finalement yé bon pour un petit break, la vie ayant d’autres chats à fouetter…


Mardi c’est un gars qui tire son épingle du jeu comme y peut et pis qui mène son petit bout de chemin de vie.


Mardi habite la banlieue. Y’habite la banlieue pis c’est ben correct pour lui : ça répond à ses besoins d’espace, tout en offrant des infrastructures intéressantes pour un coût somme toute raisonnable, dans ce qu’il peut s’offrir. Y catch bin le débat et le snobisme qui règne concernant le 514 vs le 450 mais lui y s’en fout. Mardi est arrivé sans trop savoir comment, sans même avoir conscience de l’expression, à Vivre et laisser vivre.


Mardi est sage, il prend des décisions judicieuses. Il s’est déjà trompé dans la vie, mais ça pas été plus grave que ça : y’a fait avec.


Mardi prépare patiemment sa retraite sans trop grandes convictions : y s’attend à rien en fait. Lui y prend ce qui passe et pis y’en redemande pas. Yé pas très sophistiqué, pis yé bien comme ça, sans toutefois être démodé ni désuet. Y suit quand même le courant en prenant ce qui fait son affaire et pis en laissant tomber ce qui le concerne pas.


*****


Ça semble être calmant et reposant être Mardi. Tsé pas compliqué. J’aimerais ça essayer ça quelques temps être Mardi…

7.26.2009

Rêves

C'est bizarre la semaine passée de façon successive et très rigoureuse j'ai rêvé à tour de rôle que je couchais avec chacune de mes amies...

Bon ici je suis pas en train de dire que je suis profondément en manque de sexe (j'essaie vraiment de démentir, ça, moi là??), c'est que c'était pas un seul rêve dans lequel awèyes toi donc yeehaw tout le monde y goûtait, non!

C'est mettons mardi soir j'ai rêvé à telle amie et bon voilà. Mercredi soir, telle autre amie, jeudi soir une autre et vendredi j'avais pu d'amies, alors que samedi matin le roi, la reine sont venus chez moi, pour me pincer en serrant le petit prince... ;)

À remarquer que là si ces 3 amies lisent ça ici j'en aurai vraiment pu d'amis! ;)

Non sans farces c'était vraiment weird de me réveiller le matin avec des histoires un peu scabreuses en toile de fond de tête...

-Doc Maille-où : ça veut dire quoi ces rêves bizarres, dites-moi? ;)

Honte

Je viens comme de lire ce que j'avais en permanence affiché en haut ici, présentations de l'endroit, genre de photo de maison dans un catalogue d'agent immobilier, bref ce qui doit donner une bonne impression du premier coup d'oeil et pis me vient sur fond de nausée éthéréenne une subite honte.

Profondément c'était vraiment kitsh : Un papier filtre sur lequel viennent cristaliser mes idées, les plus volubiles, par surcroit... comme si c'était pas assez...

Ciel!

On sent tu clairement par hasard que je suis en train de tourner une page? ;) =)

Back

Ça pue le ragoût de boulettes dans l’appartte : faudrait je déménage…


J’avais l’habitude d’avoir une amie que j’appréciais beaucoup, mais on dirait que j’ai comme laissé sécher ces (ou ses, les 2 fittent ici..) racines si profondes qu’on jurerait à un approvisionnement direct à la phréatique, mais coudont ça l’air que j’me suis gourré…


Triste.


En même temps on dirait qu’y’a quelque chose de moins triste qui m’attend mais j’en suis tellement effrayé et terrifié que je sais pas trop sur quel pied danser.. Pourtant c’pas compliqué : le gauche ou le droit…


À remarquer que moi et la chorégraphie ça ne fait pas tout à fait qu'un… Tsé le genre de candidat à So you think you can dance (show télévisuel que j'écoute systématiquement jamais, puisque télévisuel, donc par définition...) qu’on voudrait dont que ça fasse quelque chose comme Boyle mais que finalement y’aurait juste dont dû s’écouter et rester couché c’te semaine-là..


Tiens mine de rien, je reviens ici dans place pour râler, sarcler le contenu de ma vie, voir les garnottes parmi la poussière de roche et le sable et pis envisager peut-être bâtir avec un peu de chance quelque chose d’édifiant… avec un peu de chance le prolongement de la 30 et ainsi devenir multi milliardaire mais de façon déficitaire.. ;)


I’m back... pour tout suite.. =)

4.25.2009

Nouveau vélo = mésaventures

Ceci est le troisième vélo que je possède dans ma vie, le deuxième que je considère un vélo sérieux et à la hauteur de mes attentes.





Et c'est le troisième avec lequel y m'arrive une badluck..

Certains c'est avec leur voiture neuve, moi c'est avec les vélos on dirait.. Glad que ça coute relativement pas mal moins cher ;)

Vendredi matin j'étais en selle pour une super balade.

Bon en réalité je dis balade, mais on s'entend, ici, ça rien à voir avec une balade, au contraire.. j'aime ça quand ça déménage et en même temps, je serais pas prétentieux de le dire : je m'entraine en faisant du vélo...

Je suis parti pour une super ride que j'estimais totaliser une soixantaine (60n) ou soixante-cinquaine (65n) de kilomètres, mais voilà ti pas que sur le chemin du retour, ma vie croise celle d'un petit vieux sur son espèce de vélo-scooter...

En temps normal j'ai pas de problème avec les petits vieux pis j'ai pas l'intention d'en avoir non plus...

Mais voilà que celui-ci est dans la mauvaise voie sur la piste cylcable et que il n'a pas été foutu regagner à temps sa voie. Et moi j'ai pas été bin bin plus bright de l'éviter, mais reste y'était dans ma voie, et j'arrivais pas à figurer sa trajectoire correctement..

Et BANG!! voilà ti pas que nos montures se fréquentent de peine, de misère et de dommages matériels qui s'en suivent naturellement...

Le petit vieux je le respectais.

La première chose que j'y demande c'est si yé correct, rien de blessé, pas de mal : moins que de peur...

Sauf que lui tu suite sur la grosse défensive : «Bin là à quoi tu pensais?

-Euh, pardon? Moi je considère que j'étais dans ma voie, on voit clairement ma trace de freinage, noire, sur le ciment, blanc. Et comme il se doit un bon pied et demi du bon côté de la ligne jaune.. je suis absolument désolé et tout, mais voilà faut rester dans sa voie..

-Bin là qui sé qui va payer pour ça là??

- Écoutez (je le vouvoyais pareil même si y'était franchement hostile et mal intentionné, même pas foutu admettre son tord..) ça m'est jamais arrivé, c'est pas comme si on était en voiture : y'a pas d'assurances, on s'arrange avec nos dommages respectifs et pis bon voilà..

- Nenon tu t'en venais de même, là j'étais dans ma voie, là weyons crisse qui sé qui va payer, là hein?

- ...

Là caline, c'est pas mêlant, pour que selon un évidence solide (une trace sur le ciment) et pis sa prétention d'être dans sa voie, on soit entrés en collision, je devais rouler, j'ignore comment, sur le côté, transversalement, par une méthode que je semble maîtriser sans même le savoir ni en être conscient, pour que d'une part mon pneu arrière laisse sa trace sur ma voie et que mon pneu avant soit dans son chemin et se fasse déchiqueter sur son plastique à la con...

Donc comme y voyait pas raison et pis qu'y semblait franchement décidé de se dire que considérant que j'ai un vélo de c't'allure là je dois être millionnaire et qu'ainsi je me devais de payer pour son plastique pété, le tout sans considérer ni réfléchir au fait que y'était franchement dans le tord d'être dans mauvaise voie et en me culpabilisant d'autant plus et me mettant responsable complètement de la chose, incluant, je pense même, les trous dans la couche d'ozone et le conflit israélo-palestinien, je lui dit : «Bon m'a vous donner mon numéro de téléphone et pis on verra bin ce qu'on fera...»

Là j'y demande un papier un crayon peu importe de koi noter mon #... Bin non j'ai pas de papier, pas de crayon, la rien, as-tu une carte, kukchose???

Donc là je me mets en quête d'un crayon, qu'un gentil monsieur, celui là, me prête l'instant de nous démerder...

Là j'arrive avec le crayon là j'y tends : «Bon notez mon #...»

Là y me sort un carré de post-it jaunes avec 2-3 crayons dans la poche de sa veste, toi chose!! «Hourra! peut bin pas se souvenir avoir été dans mauvaise voie, le caliss...» que je me dis...

Fak là j'yé donné un numéro de téléphone..

Mais qui, vous l'aurez deviné ou compris, n'est pas le mien, ni celui de quiconque que je connaisse consciemment...

Avoir été conciliant ne serait-ce qu'un poil de plus et pis j'aurait vraiment pas bullshité mon #, mais là devant sa mauvaise foi : de la marde!

D'autant plus que y me restait quoi, une quinzaine de kilomètres, moi là, avec un pneu déchiqueté, une roue crochie et une jante buffée j'étais pas mal moins bien équipé que lui avec juste un morceau de plastique purement esthétique qui pendait...

Donc je me félicitais vraiment de justement pas trainer de cartes d'identification sur moi en lui écrivant un # inventé et en m'en retournant, en quête d'un taxi..

J'été quitte, déjà là, à défrayer 25$ pour revenir chez moi alors que lui bin son bazou était absolument intact pour rouler...

Donc j'éprouve aucun regret à son égard, parce qu'actuellement j'ai aucune idée si ma jante est finie ou non, et si oui, combien ça vaut une neuve.. Et je prie actuellement que ma fourche ait pas souffert, parce que bien que mon vélo soit en alu, la fourche, elle, est en carbone, et qui dit carbone dit pas vraiment dégauchissable.. et $ surtout...

Alors voilà : c'était ma plus récente et poche ride de vélo ;)

Sinon à part ça, tout va super bien et j'ai adoré le reste de ma ride =)

Le seul souçi, si on peut le considérer de la sorte ;) , c'est que dimanche je prévoyais aller faire une sortie à Granby et me rendre à Waterloo et revenir à Granby via le parc de la Yamachiche, une ride qui promet, mais je pense pas pouvoir la faire avec mon vélo au pneu crevé, je pense pas avoir le temps de traiter ça pour dimanche de bonne heure, comme je travaille samedi.. :/

M'enfin c'est pas comme si j'avais pu de vélo, j'en ai un autre sur lequel compter donc je ne suis pas à plaindre =)

Ça fait même une annecdote à raconter Ü

Tout en soulevant la question : devrait-on imposer un permis pour ces engins cyclo-scooter, étant donné que le ti-monsieur avait vraisemblablement pas tout à fait l'air de maitriser sa position spatiale...

C'est sur que ma vitesse aidait pas, mais j'arrivais pas à 55 km/h quand même, là..

Enfin... ça fait ressortir un truc que j'ai souvent remarqué que ça soit en auto ou en vélo : les gens en tournant ne respectent pas souvent les voies. Mais diantre on se donne la peine de baliser en peignant des lignes sur le sol, faudrait p't'être se rendre compte que ça sert pas à rien!!

4.12.2009

Tous seuls où l'angoisse d'un athée

On a beau se réunir par temps de fête, on a beau se rallier et faire la guerre ensembles, on a beau faire l’amour comme des forcenés ou aussi tendrement qu’imaginable, reste une constante qui est la plus angoissante et prenante qu’il y ait pas : on reste tous seuls.

On a beau être ensembles, on est ensembles seuls, ou seuls ensembles, selon le goût des mots du moment.

On a beau faire des enfants, on fait des enfants qui seront seuls et qui ne seront pas partie de soi.

Seuls entre autres et particulièrement devant cet absolu qu’est la mort. On sait pas où ça nous mènera, mais on y arrivera. Et ça effraie d’y penser trop à l’avance. Et ça fait mal de se rendre compte que même là dedans on est même plus que n’importe où ailleurs : seuls.

Étrangement, je n’éprouve pas de difficulté à être seul. Je me nourris de ces instants où je le suis et que je peux justement me sonder et arriver à réfléchir comme en ce moment.

Bizarrement mon malaise surgit quand je vois des gens qui eux ont de la difficulté à être seuls.

Une mère rejetée par ses enfants, quelle ingratitude. Quelle douleur. Si elle s’imaginait être moins seule par ses enfants la voilà bien souffrante, amère et déçue. Quelle tristesse.

Un homme qui couche d’un côté, de l’autre, faisant par moment des enfants qui ne seront qu’une erreur de parcours, inachevés, dont il n’aura même pas conscience, demeure malgré toutes ses diverses compagnies seul.

Une institutrice qui se nourrit des moments où elle aperçoit enfin la lumière se faire et se propager dans les yeux de ses jeunes élèves demeure malgré tout le brouhaha de fin d’année seule après la cloche.

J’en arrive à saisir un peu plus pourquoi et plus particulièrement comment cette institution, que je n’ai jamais considérée ne serait-ce qu’un instant valable, qu’est l’Église, la religion dans son ensemble plus global, en est arrivée à être aussi puissante et présente dans la vie des gens.

Suffit de se mettre en contexte : à une époque où les divertissements tels qu’on les connait en surabondance, à outrance comme actuellement ne sont justement qu’inexistants. À une époque où survivre et manger à sa faim est une tache quotidienne, à une époque où l’esprit n’a simplement pas le temps, la force ni l’idée de s’allumer pour arriver à jeter de la lumière sur le voile de l’ignorance et y mettre le feu. Eh bien dans un tel contexte, c’est pas surprenant qu’un réconfort aussi puissant que prometteur que de se faire dire que nous sommes tous constamment aimés d’une toute puissance, accompagnés dans notre souffrance, et guidés vers sa lumière ait levé en masse comme ce fut le cas.

Ce que je n’arrive pas à saisir par contre, c’est les ultimes instances toutes puissantes de cette institution, comment en arrivent-ils à se persuader aussi profondément que ce qu’ils racontent et prêchent. Le sont-ils vraiment, au fait?

Réalisent-ils qu’ils ne se mentent qu’à eux même en prétendant, malgré toute la bonne foi dont ils peuvent faire preuve, connaître et vivre et désirer transmettre l’amour de… Dieu? Chose, d’ailleurs, au sujet de laquelle tout ce qu’on peut dire est : on sait tous pas. D’ailleurs comment ont-ils fait pour savoir si on sait tous pas, si ça n’est qu’ils racontent des fadaises? Le savent-ils seulement, au moins, que c’est pas vrai? Ou qu’en tous cas y savent juste pas plus que n’importe quel morpion…

Ça me ferait du bien qu’un de ceux là admettent enfin pour une fois. Justement pour le repos de l’esprit, ça ferait du bien un peu de rectitude intellectuelle.

C’est trop demandé?

Des nouvelles de mes signes de vie..

Des choses m'arrivent et je ne trouve plus la force pour les relater ici, ou en fait devrais-je dire je ne trouve plus le temps de le faire ou plutôt devrais-je spécifier que je ne le prends plus.

On dirait que j'y vois une espèce de vantardise éhontée ou mal placée à relater ce qui m'arrive..

Parce qu'il y a des trucs cools qui me sont arrivés mais je les ai pas consignés ici, j'en vois pas ou pu vraiment l'intérêt... Et pis de toute façon j'ai jamais été super descriptif : ma tendance est franchement à la réflexion et au questionnement.

Voilà pourquoi j'ai pas écrit depuis tout ce temps : j'ai un peu cessé de me poser cinquante-six mille questions impossibles et j'ai pour une fois dans ma vie foncé et pis bin faut croire ça porte ses fruits..

Bilan de tout ça : nouveau travail, nouveau vélo, nouvel objectif sportif, nouvelle voiture et une nouvelle amante.

Un peu une nouvelle vie somme toute.

Certains de ces trucs sont absolument invraisemblables, mais alors là vraiment, et pis c'est justement ce qui me fait arborer ce mystérieux sourire, satisfait et absolument zen et au-dessus de tous ces trivialités de questions typiques et prévisibles du genre « Qu'est-ce t'as fait de bon en fin de semaine? » des collègues de travail...

Pourtant je la pose moi même cette question! Question d'avoir parfois l'air un peu plus.. normal? Suis-je à ce point anormal?

Nah c'est juste que ça m'énarve jaser pour jaser, des fois.. Dépendamment avec qui, aussi..

Entrer en relation avec quelqu'un est toujours aussi difficile pour moi. Arriver à connaitre des gens est pour moi un exercice d'endurance et j'en suis arrivé à la conclusion suivante : faut que ça clique. Faut je sente en partant un attrait, une sorte d'intérêt ou une espèce de confiance minimum avant d'arriver à être moi même avec quelqu'un d'autre..

Autrement dit : je suis long à apprivoiser.

Et ça, y'a beaucoup de gens, j'ai l'impression, pour qui c'est un peu incompréhensible ou sinon au moins un peu étrange ou à tout de moins dérangeant.

Pourquoi j'écris ça ce matin et pas hier ou dans 6 heures ou y'a 4 mois?

Surement à cause que Jésus revient!

L'idée dans tout ça c'est qu'on dirait qu'enfin je choisis et j'arrive à aller là où je décide dans ma vie. Je me la fais, je ne la subis plus. Ça fait un bien fou. Et toute une différence!

Et là je décide d'aller déjeuner!

Joyeuse Résurrection! ;)

11.02.2008

Pétage de broue

Vous savez quoi? Je m'apprête à vous rendre la félicité avec un peu de non modestie vantarde.

Si vous recherchez sur Google, pour une raison complètement fantasque et qui m’échappe complètement, technicalité et In’ch Allah!, vous tomberez droit sur mon avant dernier post. N’est-ce point fabuleux?

Bon techniquement rendu à lire le présent ça sera mon avant-avant-dernier post, mais bon, on comprend un peu, là, un peu d’imagination tonnerre de Brest!

Épatant, hm?

J’quasiment heureux..